Un ami si dévoué de Catherine Monroy.

Catégorie : Essai/Littérature.



Résumé :

« – Vous êtes mignons tous les deux ; vous me faites penser à un dessin de Sempé… On a une grande maison pour recevoir nos amis, on a une grande voiture pour promener nos amis, mais on n’a pas d’amis… Peut-être qu’elle a raison Marianne, tu n’as pas d’amis, Tom !
– Si, j’ai un pote et un vrai, il arrive ce soir, assénai-je espérant mettre fin à la conversation.
– Tu veux quand même pas parler de Ben ? Ironisa Marianne.
Quand après des années de galère, Marianne et Tom décident de réunir dans leur maison familiale des Cévennes leurs six meilleurs amis pour partager leur bonheur retrouvé, ils ne se doutent pas que le week-end de retrouvailles va virer au cauchemar. Tensions, jalousies et secrets d’alcôves rejaillissent et les renvoient à une question que l’on s’est tous posée à un moment ou un autre : qui sont en réalité nos vrais amis, jusqu’où iraient-ils pour nous prouver leur loyauté ?
  
Catherine Monroy est scénariste pour la télévision après avoir été correspondante du Figaro et du Monde dans les pays de l’Est. Un ami si dévoué est son quatrième roman.



Avis :

Je remercie Les Éditions Larousse de m’avoir confié ce service presse, mais aussi pour leur confiance renouvelée. La quatrième de couverture m’a interpellée, car qui a-t-il de plus précieux qu’une vraie amitié ? Avons-nous besoin d’accomplir des actes exceptionnels afin de prouver notre loyauté ?

Nous faisons la connaissance de Tom et Marianne qui vivent en couple depuis de nombreuses années. Ils ont connu des parcours semés d’embûches, mais aujourd’hui ils profitent du bonheur retrouvé.

À cette occasion, ils décident d’inviter leurs six meilleurs amis dans leur maison familiale des Cévennes, le temps d’un week-end.

Cependant, Tom et Marianne ne se doutent pas un seul instant que ces retrouvailles se transformeront en véritable cauchemar !

En effet, un pari stupide propulsera nos protagonistes tour à tour aux portes de l’enfer ! Qui aurait pu imaginer qu’un tel défi les amènerait à vivre une situation aussi rocambolesque que gravissime ?


Catherine Monroy nous entraîne dans une aventure qui dépasse tout entendement ! Les quiproquos et les situations cocasses s’enchainent à un rythme soutenu ne laissant aucun répit au lecteur.

La prudence est gage de sûreté, car rapidement les évènements prendront une tournure qui échappera à tout contrôle.


Chaque personnage se retrouvera incriminé de près ou de loin dans une étrange affaire ! Dès lors, les suspicions, les doutes et les incertitudes envahiront tous les esprits !

Un véritable jeu de piste s’engage ! Nous devenons les témoins d’une enquête de la plus haute importance ou des têtes risquent de tomber.

L’atmosphère s’alourdit… La jalousie s’installe progressivement dans le groupe, tandis que les tensions et les secrets d’alcôves rejaillissent.

Le compte à rebours est lancé… Aucun retour en arrière n’est envisageable…

Ils s’attendaient à passer un week-end de rêve et ils se retrouvent plonger aux portes de l’enfer !

Tour à tour suspectés, montrés du doigt, ils seront amenés à faire des choix cruciaux. Feront-ils les bons ? Et surtout, retiendront-ils la leçon ?

J’ai eu l’impression tout au long de cette lecture d’être au cœur d’une partie de Cluedo grandeur nature !

Les personnages sont très attachants, malgré leur diversité.

Catherine Monroy nous offre une intrigue brillamment orchestrée.

Le récit est truffé d’humour et elle possède un excellent sens des réparties.

Un roman qui met du baume au cœur et qui fait du bien.

À déguster sans modération.

Une belle réussite.

Bravo !



Extraits et citations :

« On va pas y passer la nuit, Messieurs, asséna le gendarme. Position étoile de mer, jambes et bras écartés s’il vous plaît. »


« Ce n’est pas ce que vous croyez…, dit Ben dont je redoutais un instant que pour leurrer notre interlocuteur, il nous fasse cette fois-ci passer pour des nécrophiles. On voulait dire adieu à un ami, dit-il sobrement. »


« Dans la vie de Ben, tout finissait en « oche », « Pistoche », « fastoche », « pétoche », « mioche », « cloche », tout avait toujours été assez moche. »


@Catherine Monroy.

Note : 5/5

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