Mina, Wolfgang et moi de Nelly Magnac.

Auteure auto-éditée.

Catégorie : Littérature Française.



Résumé :

Hélène est une pianiste bordelaise. Au décès de son amie Mina, qu’elle considérait comme sa seconde Maman, Hélène a la lourde tâche d’empaqueter toutes ses affaires car la maison va être vendue.
Elle rencontre Gabriel de manière fortuite, un adolescent féru de boxe en vacances chez ses grands-parents, voisins de Mina. Hélène lui parle de Mina, de ses souvenirs avec elle, et tente de le sensibiliser à sa passion pour la musique classique.
Va-t-il s’intéresser à cet univers si éloigné du sien ?
Va-t-il s’attacher à l’histoire de Mina ?
Va-t-il partager la passion d’Hélène pour Mozart ?


Parallèlement, Achille, le jumeau de Gabriel part à la recherche de leur papa qu’ils ne connaissent pas.
Que va-t-il découvrir ?



Avis :

Je remercie Nelly Magnac de m’avoir confié son service presse, mais aussi pour sa confiance. J’avais lu précédemment « Le petit collectionneur de Blasons ». À présent, j’avais hâte de découvrir son premier roman.

Nous faisons la connaissance d’Hélène, mariée et mère de trois enfants. Lorsqu’elle apprend le décès de Mina, celle qu’elle considérait comme sa deuxième maman, elle est sous le choc ! Certes, Mina était malade, tout est allé si vite, beaucoup trop vite. Pourtant, malgré son chagrin, elle veut rendre hommage à cette personne exceptionnelle qui l’a accompagnée durant tant d’années et lui a transmis le sens des vraies valeurs. C’était une grande dame, une belle personne.

Lorsque Suzie la contact pour lui demander d’aller vider la maison de Mia, car celle-ci est sur le point d’être vendue. Hélène, qui prépare une concert de piano, y voit l’opportunité d’aller répéter là-bas durant l’été. L’endroit lui paraît vraiment idéal pour jouer en toute tranquillité. Sans compter qu’en plongeant dans l’univers de cette maman de cœur, les souvenirs heureux remonteront à la surface pour son plus grand bonheur.

Cependant, notre pianiste ne se doute pas que le destin s’apprête à lui réserver de belles surprises.Il s’appelle Gabriel. Il est actuellement en vacances chez ses grands-parents, dans la maison voisine. À première vue, tout les oppose ! Il est féru de boxe, tandis qu’elle ne pense qu’à jouer du piano. Mais progressivement, ces deux êtres vont se rapprocher et s’apprécier.

Hélène parviendra-t-elle à apprivoiser cet adolescent un peu rebelle ? Gabriel se laissera-t-il bercer par la douce mélodie ? Il a d’autres projets en tête, mais ce nouvel engouement pour la musique lui permettra-t-il d’envisager un avenir plus serein ?

Au fil du récit, Hélène lui parle de Mina. Elle continue de la faire exister… L’adolescent multiplie les visites et s’imprègne de la paix qu’il règne en ce lieu. À son tour, il ouvre son cœur, et se confie en lui racontant son histoire.

Achille, son frère jumeau a d’autres préoccupations. Il est à la recherche de leur père qu’ils ne connaissent pas. Ce dernier est prêt à tout pour le retrouver, mais sera-t-il capable de mener à bien sa mission ? Sera-t-il en mesure d’encaisser le poids de certaines révélations ?

Nelly Magnac nous entraîne dans une très belle histoire de destins croisés. Elle aborde des thèmes délicats, voire tabous avec justesse et pudeur, et transmet de très beaux messages d’espoir.

Durant cette lecture, une réflexion m’est venue à l’esprit spontanément. Ne dit-on pas que la vraie mort est celle de l’oubli ? Croyez-moi, dans ce récit, non seulement Mina est terriblement vivante, mais elle demeure une source de transmission magnifique.

Les personnages sont authentiques et touchants.

Quelles que soient les épreuves que nous traversons, la vie reprend toujours ses droits.

Un roman profondément humain qui nous pousse à réfléchir aux priorités de nos existences.

Même si ce livre est une fiction, en lisant quelques lignes en particulier, le lecteur comprend qu’il contient une part autobiographique.

Un très bel hommage.

Bravo et merci.


Extraits et citations :

« — Tu sais, il n’y a pas de hasard dans la vie. Chaque chose a un sens, une signification. Mina, elle savait analyser les gens, elle arrivait à percevoir nos angoisses, nos peines. »


« Et puis le plus important, comme le disait Pierre de Coubertin, c’est de participer. Alors éclatez-vous, prenez du plaisir. Si vous perdez c’est pas grave, si vous gagnez ce sera que du bonus. »


« — Tu traînes avec une nana de l’âge de maman. T’as perdu la tête ou quoi ? »


@Nelly Magnac

Note : 5/5

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